Au fil des débats #12-1 | Est-il possible de débattre calmement des OGM?

C’est en tout cas l’expérience que propose Marc Robinson Rechavi, professeur de bioinformatique à l’Université de Lausanne. Comme il l’explique dans son Introduction à une semaine de dialogues #OGM, son but est de permettre à divers points de vue scientifiques de s’exprimer sur les préoccupations qui peuvent s’exprimer au sujet de la modification génétique des plantes entrant dans notre alimentation. Il s’agit donc d’avoir une vue d’ensemble non-exhaustive, mais assez rare (du moins dans le monde francophone), des perspectives que développent des experts des domaines concernés par ces biotechnologies. Le but est aussi d’éviter les dérapages habituels du débat sur ces problématiques, tels que les anathèmes, les accusations gratuites, les procès d’intention et les vastes exagérations, souvent complètement infondées qui volent de part et d’autres.  Suivons donc avec attention ce dialogue qui va se dérouler sur plusieurs jours et les réactions qui vont se manifester!

Ariane Beldi

Assise à la fois sur un banc universitaire et sur une chaise de bureau, une position pas toujours très confortable, ma vie peut se résumer à un fil rouge: essayer de faire sens de ce monde, souvent dans un gros éclat de rire (mais parfois aussi dans les larmes) et de partager cette recherche avec les autres. Cela m'a ainsi amené à étudier aussi bien les sciences que les sciences sociales, notamment les sciences de l'information, des médias et de la communication, tout en accumulant de l'expérience dans le domaine de l'édition-rédaction Web et des relations publiques. Adorant discuter et débattres avec toutes personnes prêtes à échanger des points de vue contradictoires, j'ai découvert quelques recettes importantes pour ne pas m'emmêler complètement les baguettes: garder une certaine distance critique, éviter les excès dans les jugements et surtout, surtout, s'astreindre à essayer de découvrir le petit truc absurde ou illogique qui peut donner lieu à une bonne blague! Je reconnais que je ne suis pas toujours très douée pour cet exercice, mais je m'entraîne dur….parfois au grand dame de mon entourage direct qui n'hésite pas à me proposer de faire des petites pauses! Je les prend d'ailleurs volontiers, parce qu'essayer d'être drôle peut être aussi éreintant que de réaliser une thèse de doctorat (oui, j'en ai fait une, incidemment, en science de l'information et de la communication). Mais, c'est aussi cela qui m'a permis d'y survivre! Après être sortie du labyrinthe académique, me voici plongée à nouveau dans celui de la recherche d'un travail! Heureusement que je m'appelle Ariane!

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